Depuis quelques années, des personnalités œuvrent pour revenir au christianisme, voire même au catholicisme, comme projet de société. Il y a parmi eux le vice-président des États-Unis, J D Vance, Viktor Orban, le premier ministre de Hongrie, Éric Zemmour, homme politique français, Vincent Bolloré, homme d’affaires français et bien d’autres personnes, animateurs de télé et influenceurs sur les réseaux sociaux.
Mais quel catholicisme veulent-ils restaurer ? Un catholicisme qui exclut les autres religions, un catholicisme qui réduit « le prochain » à nos proches, notre famille et nos amis, un catholicisme qui prône « une pureté » nationale. En un mot, un catholicisme où le Christ est absent, comme l’a dit Eric Zemmour sur France Inter : « Je suis pour l’Église et contre le Christ ». Un catholicisme qui redeviendrait « religion d’état » où la politique et le religieux seraient étroitement mêlés et où la dimension prophétique du Christ et de l’Église serait niée.[…]
